Antigua-et-Barbuda
Capitale
Saint John's
Population
100 000
Superficie
442 km²
Langue
Anglais
Monnaie
Dollar des Caraïbes orientales (XCD)
Principal fleuve
Pas de fleuve (îles)
Présentation
Antigua-et-Barbuda est un petit État insulaire des Caraïbes, composé de deux îles principales et de plusieurs îlots. Sa géographie est caractérisée par de nombreuses plages de sable blanc, des récifs coralliens et un climat tropical. L'archipel est célèbre pour son héritage culturel lié à la mer, notamment la régate de voiliers classiques, et pour son carnaval coloré. Bien que petit, il joue un rôle actif au sein de la Communauté caribéenne (CARICOM).
Histoire
Les îles étaient à l'origine peuplées par les Amérindiens Siboney et Arawaks. Christophe Colomb les a découvertes en 1493 et les a nommées d'après une église de Séville. Devenues une colonie britannique en 1632, elles ont connu une économie de plantation basée sur la canne à sucre et l'esclavage. Le pays a accédé pacifiquement à l'indépendance en 1981, tout en restant un royaume du Commonwealth.
Économie
L'économie d'Antigua-et-Barbuda est largement dépendante du tourisme, qui représente la principale source de revenus et d'emplois. Le secteur des services financiers offshore et la construction sont également des piliers importants. Le pays cherche à diversifier son économie vers l'agriculture et les énergies renouvelables pour réduire sa vulnérabilité.
Rôle géopolitique
Antigua-et-Barbuda est un acteur respecté au sein des organisations régionales comme la CARICOM et l'Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO). Le pays maintient une politique étrangère généralement alignée sur les intérêts caribéens, notamment sur les questions climatiques et financières. Il entretient des relations étroites avec le Royaume-Uni et les États-Unis, tout en développant des liens avec d'autres puissances comme la Chine.
Points clés
Lieux à visiter
Le savais-tu ?
L'île d'Antigua abrite le 'Dockyard de Nelson', une base navale historique britannique. Elle a été construite à la fin du XVIIIe siècle car ses ports étaient considérés comme 'à l'abri des ouragans'. Ironiquement, la base a été nommée d'après l'amiral Horatio Nelson, qui détestait y être stationné et la qualifiait de 'trou à fièvre'.
